Le PLQ et la commission d’enquête

Chemin très sinueux - Le PLQ et la commission d'enquête.

Après nous avoir répété ad nauseam qu’il n’y aurait pas de commission d’enquête sur l’industrie de la corruption (sic?)1,2, voilà que notre premier sinistre ferait volte-face et déclencherait une commission d’enquête3, mais celle-ci serait selon toute vraisemblance à huis clos. Ne soyons pas dupe, une commission d’enquête à huis clos ne servirait qu’à protéger les proches (lire les poches?) du Parti Libéral, d’où la commission d’enquête à deux volets proposer par Jacques Duchesneau.

Les commentaires de Normand Lester sont particulièrement intéressants.

« Regardons un peu l’expérience de la Commission Grenier chargée de faire la lumière sur les agissements illégaux d’Option Canada durant le référendum de 1995. En fait, de lumière, il n’y a eu point, ni durant, ni après. On peut même affirmer que le Directeur général des élections d’alors, Marcel Blanchet, avait justement comme principal objectif de mettre le couvercle sur une crise de confiance quand il a décrété le huis clos.

« L’ex-juge Bernard Grenier l’a bien compris d’ailleurs en ordonnant, à la fin de son rapport, que toute la preuve, tous les témoignages, toutes les transcriptions, toute la correspondance, tous les mémoires, toutes les notes sténographes, et j’en passe, demeurent confidentiels. »4

1. http://www.youtube.com/watch?v=086m0G4p6pw
2. http://www.youtube.com/watch?v=6eqdAfFs1o8
3. http://www.cyberpresse.ca/actualites/dossiers/…
4. http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=3219