Nike : Just do it!

Nike : just do it - Jean Némar
« Nike : Allez, fais-le! »

Voici le premier article d’une toute nouvelle série intitulée « une image vaut mille maux ». Dans cette série, j’utiliserai les outils de commercialisation (slogan, logo, marque de commerce, etc.) de certaines marques et certains produits afin de détruire leur image ou plutôt de révéler à tous leur vrai visage. Je n’ai aucune prétention en faisant cet exercice. Je ne crois pas détenir une vérité absolue, je ne fais que donner mon opinion. Je ne prétends pas vous éduquer ou vous apprendre quoi que ce soit, bien que ce soit possible, je ne fais que donner un contrepoids à leur propagande, pour autant que je puisse le faire.

Je m’excuse en avance, mais plusieurs des images, jeux de mots et autres de cette série, ne seront pas en français. Ça fait partie des désavantages d’utiliser les armes de l’adversaire… Je mettrai cependant la meilleure traduction que je trouverai, en dessous de l’image.

Je ne suis pas mesquin, je ne suis pas haineux. Je suis simplement indigné. Vous devriez essayer, vous aussi, on se sent mieux après!

Note : Il sera possible d’avoir accès à la série, au fur et à mesure que je l’étofferai, en cliquant sur le mot clef « une image vaut mille maux » en bas de chaque article.

François Revello et la CAQ Séquelle

François Rebello - Revello - CAQ Séquelle - Jean Némar

Nous apprenions, la semaine passée, qu’un autre député du PQ venait de quitter le navire. En effet, François Rebello venait d’annoncer sa démission du PQ afin de se joindre à la CAQ. Les raisons par lesquelles il expliquait ce changement de cap en ont laissé plusieurs perplexes.

On pouvait lire, dans la lettre qu’il a fait parvenir aux médias1, les raisons de son changement de parti; en voici donc quelques extraits suivis de mes commentaires.

« Force est de constater que la stratégie souverainiste n’a pas fonctionné. La majorité des Québécois n’est pas prête, maintenant, à voter pour la souveraineté. »

Personnellement, je crois que si la majorité des Québécois n’est pas prête à voter pour la souveraineté, ce serait dû entre autres au fait que nous avons, depuis 2003, un gouvernement non souverainiste au pouvoir et peut-être aussi à cause des problèmes internes auxquels doit faire face le principal parti indépendantiste. La solution de M. Rebello à ces problèmes? Une défection de plus et un député de plus dans les rangs du nouveau parti fédéraliste. Nous pouvons nous compter chanceux qu’il ne soit pas pompier, car il serait probablement de ceux qui proposeraient d’éteindre le feu en l’arrosant avec de l’essence!

« Je suis donc encore souverainiste tout en étant conscient du fait que l’enjeu actuel n’est pas celui de la tenue d’un référendum »

Je suis tout à fait d’accord que l’enjeu actuel n’est pas la tenue d’un référendum, mais bien la construction d’un rapport de force, ce que justement nous propose le plan de gouvernance souverainiste. Plusieurs seront en désaccord avec moi sur ce point, mais personnellement je crois que nous aurions beau avoir un référendum à 75 % pour, sans rapport de force, l’indépendance ne serait pas plus acquise.

« L’objectif du gouvernement doit être d’offrir les meilleurs services à meilleurs coûts. Cette approche efficace n’est ni de droite, ni de gauche, elle est simplement celle du parti pris envers les citoyens. »

D’accord, ce n’est peut-être ni de droite ni de gauche, mais le fait est que toutes les mesures concrètes qu’a évoquées François Legault me paraissent de droite, de plus la CAQ a fusionné avec l’ADQ, le parti le plus à droite sur l’échiquier politique québécois. On a beau vouloir fuir les étiquettes, il reste que dans les faits, la CAQ est de droite.

« Trop souvent, certains ont opposé affaires et culture. Avec François Legault, ce n’est pas le cas. Au contraire, son sens des affaires pourra servir nos artistes. »

Je ne comprendrai jamais ceux qui mélangent ces deux notions qui me semblent être à l’opposé l’une de l’autre. Et, à vrai dire, j’ai toujours détesté l’expression industrie culturelle qui est à mon avis une aberration et un non-sens. Sauf, peut-être si l’on évacue l’art de la culture et que l’on parle de Star Académie et autres produits de sous-culture américanisante.

« Je ne veux pas me contenter d’attendre le grand soir. Je choisis le meilleur premier ministre pour bâtir notre avenir, pour entreprendre un Québec vert. »

Selon M. Rebello, le meilleur premier ministre pour bâtir un Québec vert serait donc un entrepreneur-affairiste en complet gris? Laissez-moi douter de la pertinence de cette affirmation. À vrai dire, les objectifs de réduction de GES de la CAQ sont inférieurs à ceux du PQ. De plus, parmi les 20 principales propositions que nous a présentées la CAQ en novembre dernier, aucune ne portait sur l’environnement.

De toute façon, je crois que si M. Rebello a quitté le PQ pour se joindre à un parti fédéraliste de droite, c’est par pur électoralisme et opportunisme.

Finalement, M. Rebello avait affirmé, peu avant Noël, qu’il resterait au PQ, qu’il était un homme de conviction; il faut peut-être croire que ces convictions ont fondu comme un Revello® au soleil.

De ces opportunistes politique,

Jean Némar


1. http://www.cyberpresse.ca/debats/opinions/…

Démocratie ou dictature?

Mouammar Kadhafi, Bachar el-Assad, Lucas Papademos, Mario Monti, Italie Grèce... Démocratie ou dictature - Jean NémarL’an 2011 a été une année riche en histoire géopolitique. Après l’assassinat de Mouammar Kadhafi et l’attaque contre la Syrie, c’était au tour du monde occidental d’être secoué par les dictatures. En effet, les deux coups d’État qu’a subi l’Union Européenne et les deux dictateurs qui ont été mis au pouvoir, laisse les observateurs critiques, à tout le moins, perplexes. Dans sa quête interminable pour imposer la démocratie, l’OTAN nous apprenait récemment que l’année 2012 serait tout aussi mouvementée. Selon toutes vraisemblances, si l’on se fie à sa quête pro-démocratie, l’OTAN devrait attaquer la Grèce et l’Italie cette année afin d’instaurer une nouvelle démocratie dans ces pays et les libérer de l’emprise de l’organisation terroriste la plus menaçante au monde Al-Goldman Sachs.

Aussi attendu en 2012, l’attaque de l’OTAN contre Israël, les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Angleterre et j’en passe.

Bonne année 2012 et vive la démocratie!

Ma lettre au Père Noël.

Ma lettre au Père Noël. Jean NémarCher Père Noël,

Cette année pour Noël, je ne veux rien qui est fait de plastique, je ne veux rien qui se jette, je ne veux rien de palpable.

Cette année, pour Noël, j’aimerais que tu ne donnes pas aux enfants riches de ce monde, des objets que les enfants pauvres ne pourront connaître que sous forme de rebuts.

Cette année, très cher Père Noël, j’aimerais que tu donnes à ceux que tu as négligés depuis toujours. Que ce soit tes petits lutins d’Asie, tes petits soldats d’Afrique ou tes petits oubliés sud-américains ou les autres!

Je sais que ton traineau ne glisse pas aussi bien sur le sable que sur la neige. Je sais aussi que tes reines trouveront probablement insupportables les chaleurs du continent africain.

J’aimerais tout de même que tu fasses l’effort, Père Noël, de t’y rendre. Que tu offres à ces jeunes enfants, ce que tous ces enfants de riches tiennent pour acquis!

J’aimerais, cher Père Noël, que tu leur offres des choses simples. J’aimerais que tu leur offres à manger et à boire (ne serait-ce que l’eau de nos robinets). J’aimerais que tu leur offres un toit, un peu de chaleur qui serait réconfortante, pour une fois, car la seule chaleur qu’ils connaissent est, souvent, suffocante.

Finalement, j’aimerais que tu leur offres, ne serait-ce que pour une soirée, le plus grand de tous les présents et j’ai nommé : l’espoir.

De cet oubli phénoménal,

Jean Némar

Lucien Bouchard, pirate québécois.

Lucien Bouchard, pirate québécois. Francoise David - Francois Legault - Jean Némar

Le Globe and Mail nous apprenait, dans un article paru le 16 décembre 20111, que Lucien Bouchard était à l’origine de la création de CAQ. On pouvait lire dans cet article : « Au début 2010, dans un club privé du Vieux-Montréal, Lucien Bouchard a rencontré sa recrue vedette, François Legault, pour parler de politique et de la nécessité d’un nouveau parti politique au Québec.2 ».

Lucien Bouchard serait donc responsable de la création de trois partis politiques qui font concurrence au Parti Québécois. En effet, en 1996, Luchien Mouchard a pris la tête du PQ; il s’est alors empressé de jeter le plan énergétique du Québec, élaboré sous Parizeau, afin de faire entrer la filière du gaz à Hydro Québec 3, ce qui a conduit à la création du Parti Vert.

Ensuite, en réponse à la Marche du pain et des roses4, l’abominable Lulu a offert une augmentation de 10 cents de l’heure du salaire minimum5 afin combattre la pauvreté; la réaction de Mme David a mené à la création de QS.

Et maintenant, selon l’article cité précédemment, il serait derrière la création de la CAQ. De plus, il ne faut pas oublier sa nomination au poste de président du conseil d’administration de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)6 et sa position contestée en ce qui concerne l’exploitation des gaz de schistes.

Ça commence à faire beaucoup. Malgré tout ça, plusieurs Québécois — pire, plusieurs indépendantistes — semblent avoir une opinion favorable envers cet obscur personnage.

De ce dangereux pirate,

Jean Némar


1. http://www.theglobeandmail.com/news/politics/sovereignty-losing-ground-in../page1/
2. In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec.
3. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-W-Rg2hSdpI
4. http://archives.radio-canada.ca/politique/droits_libertes/clips/16501/
5. http://www.cnt.gouv.qc.ca/salaire-paie-et-travail/salaire/historique-du-salaire-minimum…
6. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_Bouchard#…

Le français encore remis en question.

Christine St-Pierre, ministre de l'acculture. - Jean Némar

Dû au récent « scandale (en fait, il aurait dû en être un, mais…) » au sujet de certains cadres de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), de celui à propos des cadres de la Banque Nationale du Canada (BNC), de l’impossibilité de travailler en français dans les bureaux de Bombardier et de nombres d’autres affaires du même ordre; il y avait avant hier soir un débat sur la place du français au Québec au Téléjournal National de Radio Canada1.

Lors de ce débat, Tasha Kheiriddin nous rappelait, avec tout son pragmatisme, à quel point il coutait cher au Québécois de vouloir préserver le français et elle remettait en cause la pertinence de vouloir le préserver à tout prix au Québec. Elle affirmait que dans ce prix il y avait le fait que nous allions nous priver de compétences et que le pauvre David Smith, qui ne peut pas s’adapter au français (pourquoi?), en était un exemple. Si ce qu’elle dit est vrai, que dans une société à majorité francophone on ne peut trouver personne qui parle français d’assez compétent pour diriger des institutions telles que la CDPQ, nous avons un sérieux problème, mais que voulez-vous (comme disait Jean Crétin), au Québec, notre statut de colonisé nous mène souvent à croire que la compétence est toujours forcément chez l’autre, le conquérant (d’autre fois?). J’aurais bien aimé que Jean-François Lisée, seul intervenant pour l’application la loi 101 sur un panel de quatre, lui retourne la médaille en remettant en question la place de l’anglais au Québec et les coûts qui lui sont imputables. Combien coûte-t-il au Québécois de maintenir un système de santé anglais, de construire deux CHUM plutôt qu’un, de maintenir un système d’éducation anglais? C’est un fait, maintenir le système anglais au Québec a un prix et ce prix n’est pas que d’ordre économique, mais aussi d’ordre culturel. En effet, le simple fait de donner le beau jeu à l’anglais au Québec fait en sorte que cette langue a une force d’attraction beaucoup plus grande que le français, l’assimilation le démontre bien. Cela dit, M. Lisée a tout de même démontré que le coût en compétences était aussi vrai de l’autre côté de la médaille en faisant valoir que certains cadres supérieurs francophones bilingues de la CDPQ et de la BNC avaient quitté leur poste puisqu’ils ne voulaient plus travailler dans un environnement anglophone. Bon point!

Toujours la même Tasha Kheiriddin, excusait les décisions du gouvernement Harper dans l’octroi de postes à des unilingues anglais (vérificateur général, directeur des communications) en disant qu’au Canada anglais, il n’y avait pas de telles mesures puisque l’anglais n’y a jamais été menacé et que ce n’était que la compétence qui comptait et non pas la langue parlée, au moment de l’embauche. Cela n’est pas tout à fait faux, mais c’est juste un petit peu hors sujet. Si nous voulions vraiment comparer ces réalités, il faudrait demander si une personne ne parlant pas anglais serait engagée à ces fonctions au Canada anglais et je vous garantis que la réponse à cette question serait, sans équivoques, non.

Il a aussi été évoqué, lors de ce débat, que l’anglais ne gagnait pas de terrain à Montréal et que c’était plutôt les allophones qui en gagnaient, cela est simplement ridicule, l’allophone n’est pas une langue et les allophones doivent donc s’assimiler à une des deux langues d’usage. Devinez donc à qui cela profite. On disait qu’une personne sur dix, seulement, était unilingue anglophone à Montréal, mais cela ne signifie pas qu’une personne sur dix qui ne peut pas parler français, car, le bilinguisme ne se limite pas au fait de parler anglais et français, mais de parler deux langues quelles qu’elles soient, chez les allophones, le français ne fait pas nécessairement partis des langues parlées. De plus, la loi 115 — passée sous le baillons — par John James (dit Jean) Charest et Christine St-Pierre, va encore une fois, amplifier cette réalité.

Personne dans ce panel n’a remis en question l’impératif de la connaissance de l’anglais pour faire des affaires à l’international; d’accord, l’anglais est la troisième langue la plus parlée au monde et donc très utile, de plus il semble y avoir consensus, l’anglais est la langue des affaires, mais en quoi est-ce nécessaire? Jusqu’à tout récemment, nous faisions appel à un interprète lorsque les interlocuteurs parlaient des langues différentes. Comprenons-nous bien, je ne dis pas qu’on ne doit sous aucun prétexte apprendre l’anglais, bien au contraire; apprendre des langues — par volonté et intérêt personnel sur une base individuelle — est une bonne chose à mon avis. Mais je ne comprends pas en quoi ce doit être un impératif, ce devrait, selon moi, être tout au plus un atout.

De la remise en question de la pertinence de notre culture,

Vraiment,

Jean Némar


1. http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBFT/Telejournal201112082200.asx

Noël approche…

Noël approche, vite consommons! Jean NémarNoël approche à grands pas, et avec lui, la frénésie consommatrice. Les centres commerciaux débordent, les entrepôts se vident, l’argent circule, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes! Je me demande parfois si tous ces présents sont nécessaires, si nous pouvons répondre par l’affirmative à cette question, ne faudrait-il pas se demander pourquoi. La présence de nos proches n’est-elle pas suffisante?

J’ai vu à la télévision, dernièrement, une publicité où un homme offre une voiture à ce que l’on comprend être sa conjointe, cette dernière est outrée du fait que son cadeau — de taille — ne lui a rien coûté; elle dit et je cite : « T’appelles ça un cadeau ». Ai-je vraiment besoin de vous dire que je bouillonne de l’intérieur chaque fois que je vois cette pub? Donc, non seulement il faut offrir un paquet de cadeaux à nos proches, mais ils doivent impérativement être dispendieux.

Ce Noël, faites le plus beau cadeau à vos proches, dites-leur à quel point ils vous sont chers.

Joyeux Noël!

L’évolution du PLQ (1960-2011)

Jean Lesage, Robert Bourassa, Daniel Johnson (fils), John James (Jean) Charest : de maîtres chez nous à traître chez nous. Jean Némar

Voici la chaîne de l’évolution du PLQ selon Jean Némar. De 1960 à 2011, de Lesage à Charest en passant par Bourassa et Johnson (fils), de « Maîtres chez nous » à traître chez nous!

Le cul entre deux chaises.

François Legault : Le cul entre deux chaises. Jean Némar

Le 14 novembre 2011 est un jour historique pour le Québec, c’est vrai qu’il y a eu la création de la Coalition Avenir Québec (la CAQ), mais ce n’est pas tout à fait ce dont je parle ici. Ce dont il est ici question, c’est le fait que John James (Jean) Charest a dit quelque chose de censé, intelligent, une affirmation avec laquelle je suis tout à fait d’accord. Surprenant, n’est-ce pas? Notre très cher premier sinistre a dit à propos de François Legault et de la CAQ : « On ne peut pas vouloir être premier ministre du Québec et ne pas être, ou fédéraliste, ou souverainiste. On ne peut pas être les deux, on ne peut pas être assis entre deux chaises et être premier ministre du Québec, alors que les enjeux viennent vite à tous les jours ». Que de pertinence de la part de M. Charest! Je fus non seulement surpris de la pertinence du propos, mais aussi du fait que normalement, je m’attendais à entendre ce commentaire venir du côté indépendantiste et non pas de la part d’un fédéraliste. Pourquoi? Eh bien, on peut reprocher bien des choses à John James, mais il n’est certes pas du type à laisser les choses aller au hasard. Or, selon moi, cette déclaration était plutôt hasardeuse et voilà pourquoi. Au Québec, si l’on n’est pas un politicien indépendantiste, on en est forcément un fédéraliste, il ne peut y avoir d’entre-deux pour la simple raison que si l’on met l’indépendance de côté, on perpétue le fédéralisme, le fédéralisme ne proposant pas de changement, mais le statu quo. Ça n’est pas plus compliqué que ça. Donc, la raison pour laquelle cette déclaration venant de Johnny John m’a surpris, c’est qu’il invitait la CAQ à se positionner comme un adversaire du PLQ et non pas un adversaire des partis indépendantistes. Cela dit, François Legault a finalement pris très clairement position lors d’une entrevue accordée à Patrice Roy au Téléjournal de Radio-Canada en disant : « Je ne suis plus souverainiste ». Voilà une bonne chose de réglée, maintenant j’espère que les indépendantistes du Québec ne répéteront pas l’erreur du 2 mai (car c’était à mon avis une erreur et non la moindre) en votant pour un parti fédéraliste, lors des prochaines élections provinciales.